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[Validée] - Mia Dizambourg -
 
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Mia Dizambourg
Elève


Hors ligne

Inscrit le: 14 Sep 2006
Messages: 6
Année: Première
Age: 16 ans
Extraction: Bourgeoisie...

MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 11:47 pm    Sujet du message: [Validée] - Mia Dizambourg - Répondre en citant

Nom : Dizambourg

Prénom : Mia

Date de naissance : Le 7 juillet 1859

Age : 16 ans

Classe sociale : Bourgeoise désargentée ( Du moins, son père l'est pour le moment...)

Région : Le Bourg de Belleville à Paris, France.

Profession : Mia est une élève de Première... ¸

Particularité(s) : La jeune demoiselle est capable d'établir un certain lien psychique assez surprenant. Non, elle ne lit pas dans les pensées des autres au contraire, c'est plutôt les autres qui lisent ce à quoi elle peut bien penser. En effet, lorsqu'elle se concentre très fort sur quelque chose, les gens qui sont à proximité d'elle pense à la même chose qu'elle. Bon quand je dis les gens, ils est très rare que plusieurs personnes interceptent cette conexion psychique. Les différentes personnes qui sont sujets à cette particularité ont l'impression qu'il pense vraiment à cela, ainsi, faisons un exemple : Mia pense à un jeune homme alors qu'elle est accompagné de celui-ci. Ce dernier pensera à lui et il croiera sûrement qu'il est narcissique ^^' Bien entendu, Mia n'est pas au courant de l'effet qu'elle dégage, ignorant complètement l'existence de ce genre de don, embarassant dans ce cas-ci.

Rôle dans l'école : Il s'agit d'une élève innocente ! Rolling Eyes

Famille : Vous voulez en savoir plus sur la riche et aristocratique famille Dizambourg. Du moins de ce qui en était. Une famille qui priorise l’image. Tout le monde dissimule un secret au plus profond de lui-même et voue sa vie à son entière préservation. La grand-mère par exemple… Une alcoolique… Depuis toujours, seulement, personne ne le sait. Dieu sait comment la volonté d’une femme peut être capable de tout. Le grand-père ? Il s’envoie en l’air lors des soirs où l’envie lui prend… Mais ça personne ne le sait… Après tout qu’y a-t-il d’anormal dans des parties de poker régulières ? Toute la famille est une véritable conspiration, tout le monde ment à tout le monde. L’amour n’est même pas un sentiment… Mais un moyen de faire de l’argent… Il y a une conception des choses différentes.

Marguerite Dizambourg – autrefois Desmarais- :
Cette comédienne provient d’une famille d’artistes où tous les arts étaient les bienvenus, où l’on était ouvert d’esprit et pacifique. Elle était à l’écoute de ces enfants et les aimait profondément. Pour ce qui est de son mari, elle ne l’a jamais aimé. Elle n’a accepté sa main que par l’obligation que lui exigeait son bon sens des choses. Elle était dotée d’une grande chevelure blonde et elle avait de grands yeux bleus. Une femme assez jolie, c’est cela qui avait poussé les Dizambourg a arranger un mariage entre leur fils et la fille des Desmarais, une simple famille de non-travaillants à leurs yeux. Marguerite aurait pu abandonner son travail avec la richesse que son nouveau mari lui apportait, mais elle était de nature travaillante. Elle est morte d’une violente grippe.

Philémon Dizambourg :
Cette homme est nullement autonome. Gâté dès le plus jeune âge et plongé dans la luxure, il n’a jamais eu le souci de travailler pour avoir son pain. Éprouvant un certain dédain envers sa femme, il ne la jamais apprécier sauf lors des moments de copulations ^^’. Bien sûr l’homme aime ses enfants, mais il croit qu’il suffit de leur acheter des choses pour que ces derniers s’attachent à lui. Matérialiste il a toujours aimé posséder. C’était une passion. Étant pour la guerre, qu’elle ne fut pas la fierté qu’il éprouva lorsque son fils s’enrôla dans celle-ci. Malgré tout, Philémon reste un beau parleur, qui aime flatter les gens et qui possède un certain charisme. Et non, il ne passe pas inaperçu sur la place publique. Il s’agit quand même d’un être vulnérable, une véritable marionnette que sa mère contrôle avec plaisir. Il possède une chevelure rousse, des yeux verts et un corps svelte.

Les 4 autres enfants Dizambourg :
Élisa Dizambourg -> 25 ans, elle vit temporairement chez Alizée. Malgré qu’elle soit l’ainée, elle n’est toujours pas marié. C’est l’intellectuelle de la famille.
Alizée Dizambourg -> 23 ans, elle fut la première à se marier, elle ne travaille pas, s’adonnant à la peinture durant ses journées.
Alexandre Dizambourg -> 22 ans, il est lieutenant dans l’armée et n’est toujours pas marié.
Juliette Dizambourg -> 20 ans, elle est chanteuse dans un opéra et est mariée.

Ariane Dizambourg :
C'est la mère de Philémon. Une femme avare et vaniteuse qui ne pense qu'à l'image et à la richesse. Elle mène les gens de sa famille par le bout du nez, aimant tout contrôler. Doté d'une chevelure frisée rousse, elle possède de jolis yeux noisette. Elle est la souche actuel d'une longue lignée de bourgeois accomplis. Pour elle, le bonheur est secondaire à l'impression que l'on donne. Elle déteste ses petits enfants excepté Alexandre...

Biographie : De multiples dames se pressaient nerveusement en affichant des robes aux couleurs éclatantes ayant pour décoration de nombreux apparats. L’on pouvait voir un homme masqué en train de réciter de grandes phrases éloquentes et philosophiques. Regardant de ses grands yeux verts la situation chaotique qui se déroulait devant elle, Mia nageait dans un étang de costumes qui s’étendait sur les planches de bois qui composaient le sol. Elle pouvait voir, là d’où elle se tenait avec son air émerveillé, un visage familier qui se déformait de plus en plus, les traits cédant leur place au maquillage, et qui était reflété dans un miroir qui semblait être la chose à laquelle la dame qui se tenait devant, accordait le plus d’importance en ce monde : L’image qu’elle allait projeter. La femme se retourna vers la petite fille de trois ans en lui offrant un magnifique sourire après qu’elle eu surpris le regard de l’enfant qui l’observait de son regard d’Irlande. Marguerite Dizambourg se leva et embrassa le front de sa fille avant de prendre son visage juvénile entre ses douces mains.«Je t’aime ma chérie» dit-elle avec un amour qui n’était pas présent dans les dialogues qu’elle entretenait avec son mari.

-Votre entrée arrive à grands pas Marguerite, dit un homme portant un masque blanc sans émotions.
-Merci Jacques, pouvez-vous surveiller ma jeune fille ici présente ?
-Très chère, pourquoi ne pas laisser cette enfant dans les gradins ?
-Parce que son bien aimé père est trop occupé pour venir voir sa femme comédienne. Une perte de temps selon lui…
-M’en voilà navré, mais que diable vous à poussé à épouser cet homme ?
-Ce n’est sûrement pas la raison, souffla-t-elle à son vieil ami de scène tout en se dirigeant devant le public.

En faites, l’histoire de Marguerite Dizambourg se résume en quelques mots. À l’époque, alors qu’elle était encore pucelle, sa famille, Les Desmarais, jouissait d’une vie confortable se situant dans les bas échelons de la bourgeoisie. Cependant, jamais elle n’allait se douter qu’un représentant de la digne famille Dizambourg allait lui demander sa main. Non pas par amour mais plutôt parce que les parents du jeune Philémon étaient tout simplement tombés sous le charme de la belle Marguerite lors d’une représentation théâtrale. Quoi de mieux qu’une femme accomplie qui savait lire, chanter, dessiner et jouer de la comédie, pour épouse. De plus le charme qu’elle propageait dans son entourage ne faisait que satisfaire les yeux des riches bourgeois qui étaient sans cesse en quête de beauté et de richesse. Bref, Marguerite ne put décliner l’offre qui allait assurer le prestige de sa famille. Par souci de répondre aux attentes des Dizambourg qui souhaitaient que la lignée se perpétue, ils eurent cinq enfants et au grand malheur de Philémon Dizambourg, sa femme lui fit don d’un seul fils.

Née dans un univers où l’amour n’était qu’un mot et où l’art s’insinuait dans chaque chose, Mia fut la cinquième et dernière progéniture du jeune couple aisé qui était l’espoir de deux grandes familles. Dès son plus jeune âge, la petite fille démontra une grande timidité et cela même au sein des membres de son entourage. Chose étonnante lorsque l’on sait que les Desmarais était reconnu pour leur sens artistique et les Dizambourg d’un charisme surprenant. Non, même si elle était née d’une comédienne et d’un beau parleur qui savait flatter les gens, Mia n’avait pas ce petit quelque chose qui lui aurait permis de faire beaucoup de choses. Cette chose qui aurait tant fait plaisir à ses grands-parents orgueilleux : l’aisance.

Alors que la petite fille de 4 ans s’éveillait, le soleil se levait dans le bourg de Belleville. La verdure campagnarde chatoyait tandis qu’un parfum floral s’épanouissait dans l’air, accompagné de la douce mélodie du chant des oiseaux matinaux. On pouvait lire une sorte de peur sur les yeux de l’enfant qui venait probablement de faire un cauchemar. Mia tira sur ses draps blancs et se leva tranquillement. Elle regarda de gauche à droite avant de se diriger vers la porte, le regard anxieux comme si elle s’attendait à ce qu’un monstre sorte de nulle-part et l’attaque. C’est alors que Mia vit son père qui lisait un livre dans le salon. Elle courut vers lui afin de se blottir dans ses bras. Ne daignant pas lever les yeux de son livre, Philémon serra sa fille contre lui.

-Il était encore là…
-Ma puce, votre imagination a encore fait des siennes…

C’est alors qu’une dame pénétra dans la pièce. Elle avait prit la peine de se coiffer et de se vêtir avant que le regard des autres ne se pose sur elle. L’homme, le livre à la main, lui fit un signe de tête respectable tandis que la jeune Mia lui offrit un sourire que seul un enfant ne pourrait vous offrir. Marguerite fit signe à la petite fille qui semblait désormais rassurée de venir la rejoindre puis elle la prit dans ses bras avec tendresse.

-Félicitations, votre prestation a ébloui tout le monde chère Marguerite, dit l’homme à l’intention de sa femme.
-J’ai le malheur de vous contredire et de froisser votre orgueil. «Tout le monde» aurait été juste si l’on pouvait vous inclure dans ce lot. Bien sûr vous et le théâtre…
-Je vous l’ai dit, il y avait une partie de cartes chez les Montardy…
-Vous ne trouvez pas que vous avez suffisamment d’argent Philémon ?
-C’était pour faire quelque chose de ma soirée chère…
-Vous auriez pu venir au théâtre comme un bon gentleman…
-Vous savez que cet art est dénué d’intérêt à mon égard…
-Tout l’est avec vous…

Et oui, les enfants Dizambourg avaient souvent le droit à ces scènes où la haine se glissait subtilement dans les propos divulgués. C’est à ce moment de l’histoire que les sœurs et le frère de Mia firent interruption dans la vaste pièce où les meubles démontraient la luxure de la famille, accompagnés de leur gouvernante. Ils saluèrent à tour de rôle leurs parents puis ils firent part de diverses choses à leur mère étant donné qu’elle était absente la veille.

-Mère, j’ai atteint une octave plus haute hier alors que j’avais cours de chant ! Dit Juliette qui avait à cette époque huit ans.
-C’est fantastique mon ange !
-Pour ma part, j’ai peints notre jardin grâce au nouveau chevalet que père m’a acheté, dit Alizée en lançant un regard affectueux vers son père.
-Il t’a acheté un chevalet ? Et bien, quel beau présent, aurais-je oublié un anniversaire ?
-Non ma chère, intervint le père en accompagnant ses paroles d’un rire, je voulais seulement la gâter un peu…
-N’en fait pas des enfants trop gâtés Philémon…
-Mère ?
-Oui Alexandre ?
-J’ai réussit à vaincre le fils des Dumoulin hier à l’escrime et dieu sait qu’il est réputé et vanté pour son talent ! Dit le jeune garçon de dix ans.
-Ça c’est mon garçon ! Dit alors Philémon en se levant vers son fils afin de le prendre dans ses bras.
-Il ne l’a pas que vaincu mais il a démolit son honneur ! Ajouta la gouvernante.
-Il y autre chose que le combat et la guerre vous savez ! Dit Marguerite sur un ton légèrement outrée.
-Oui, pour vous les femmes…
-Père, comme si tout homme admirait la dégradation de la race humaine ! Dit alors Élisa qui était l’ainé de la famille avec ses treize années vécues.
-Merci de votre soutien Élisa
-Mais de rien mère… Vous devez savoir qu’hier j’ai commencé mes cours d’Italien.

Et blablabla… Cette séquence de vie est citée pour vous montrer la différence entre les divers opinions des membres de la famille. Ça et le fait que la seule et unique personne qui n’ai pas participé à cette vive discussion soit Mia. Pourtant elle avait des choses à raconter elle aussi… Mais à quoi bon ? Les prouesses de ses frères et sœurs semblaient déjà capter l’attention de ses parents. Et cela alla ainsi durant maintes années. Les enfants de Marguerite et de Philémon avaient droit à la meilleure éducation possible. Cours de bienséance, de langues, d’arts, de sciences… Tout. Jusqu’à ce que Mia atteigne ses douze ans. Ariane, qui était alors la mère de Philémon, la belle-mère de Marguerite et la grand-mère des enfants Dizambourg, avait envoyé le fils d’un cousin éloigné à la demeure de son fils. Qu’elle en était le but ? Et bien, ce dernier avait décidé de prendre une femme pour épouse. Étant de grande fortune et de famille aisée, la vieille entremetteuse qu’était Ariane lui avait fortement conseillé et suggéré de prendre femme dans ses petits-enfants. Je n’ai pas les mots pour qualifier la rage que Marguerite éprouva suite à cette nouvelle. Encore un mariage sans amour ! Malheureusement, elle ne pouvait rien y faire, car c’était cette même Ariane qui détenait tous les droits d’héritage avant sa mort et avant que son testament ne soit divulgué. Donc elle devait faire taire son mécontentement et offrir une de ses trois filles, Mia n’étant pas en âge pour se marier, à un parfait inconnu.

Deux semaines plus tard, Jean qui était ce fameux cousin, repartie avec une compagnie fort agréable dans sa calèche. Celle d’Alizée qui avait maintenant 19 ans. L’homme de fier allure avait aimé son talent en la peinture et il avait adoré contempler sa beauté (Une beauté que l’on pourrait qualifier de commune dans la famille). Marguerite commençait à se faire à l’idée que sa fille serait peut-être heureuse comme le jour où Jean avait demandé sa main, sans surprise. Peu de temps après Alexandre alla dans l’armé. Il était même considéré comme le plus grand espoir militaire. Il était tout à fait la fierté de son père, la déception de sa mère et l’espoir de nombreuses jeunes filles.

Tout allait bien pour Mia qui n’avait que quatorze ans à l’époque. Elle entretenait une très bonne relation avec Juliette et Élisa ainsi qu’avec ses parents. Du moins tout allait bien jusqu’à ce que le diable décide de se joindre à la partie. En effet, alors que Mia avait quatorze ans, sa mère fut atteinte d’une violente grippe lors de l’hiver. La famille engagea tout le personnel nécessaire pour essayer de contrer ce virus malsain. C’est dans ce genre de situation que l’on voit à quel point l’argent ne règle pas tous les maux. Ce fut deux mois infernaux que Marguerite dut endurer alors que la grippe faisait son œuvre dans le corps devenu très fragile de la comédienne. Un jour de février, Mia était au chevet de sa mère en compagnie de ses trois sœurs et de son frère qui avait pu se libérer pour visiter sa mère. Un sourire d’une femme qui se sentait fière de ce qu’elle avait accompli apparu sur le visage de la femme malade lorsqu’elle observa ses enfants.

«Je vous aime… Sachez… Sachez le mes… enfants…» Dit-elle d’une voix fatiguée.

C’est suite à cela qu’elle rendit l’âme, des traits apaisés se dessinant sur son visage creusé par la maladie, ses oreilles n’entendant pas les pleurs de ses enfants. La petite Française en fut profondément affectée, car c’est avec sa mère qu’elle pouvait s’exprimer le plus librement, avec elle qu’elle avait le plus de facilité. Bien sûr les enfants, le domaine du théâtre et les deux familles étaient désappointés par la nouvelle. Cependant, Philémon semblait éprouver une fausse peine suite à la mort de sa femme. C’est à ce moment environ que Mia découvrit qu’elle avait un pouvoir, une certaine particularité que les autres ne possédaient pas. Quelque chose de bien embêtant. Tout commença lorsque la jeune fille pleurait la mort de sa mère un soir d’avril alors qu’elle sentait le besoin de se confier à elle. Philémon arriva et serra sa fille contre lui, souhaitant la consoler. C’est alors que ce dernier lâcha sa fille. Pourquoi lui rappelait-elle sa défunte femme ? Jamais en vingt-six années de mariage, il n’avait eu la moindre pensée pour elle et voila qu’elle hantait son esprit.

-C’est complètement absurde…
-Quoi donc ?

Mia releva les yeux vers son père qui était troublé par le fait que Mia lui rappelait sa femme, du moins il croyait que c’était cela. En faites, la jeune blonde avait établie une sorte de connexion psychique involontairement et inconsciemment. Philémon avait vu dans son esprit ce à quoi la jeune Mia pensait. Cependant, la jeune fille n’y fit pas attention, car son père ne lui avait pas dit à qui il avait pensé… Il était trop fier. Mais n’empêche qu’à partir de ce moment, lorsque Mia pensait fortement à quelque chose, les personnes proches d’elle ou encore la personne concernée, pensait à la même chose.

-Mon cher fils, il est tant de faire quelque chose avec cette Élisa, qui voudra la marier lorsqu’elle aura des rides ?
-Mère, cela ne tardera pas… Je vais remédier à…
-Vous allez faire un bal et y inviter tous les gendarmes du Pays !
-Oui Bien enten…
-Et cette pauvre Mia ! Sera-t-elle moins sauvage un jour ?
-Ma chère mère, Mia n’est pas moins civilisée que vous, elle est juste moins… comment dire…
-CIVILISÉE ! Voila le mot ! Elle pourrait au moins exceller dans quelque chose mais non ! Maintenant je vous pris de prendre congé ! Vous me fatigué ! dit Ariane Dizambourg avec un air théâtrale et achalée.

Et oui, cette dernière était très influente dans la famille. Cependant l’idée du bal ne donna rien. Élisa ne se maria pas cependant Juliette, belle et vive d’esprit, réussit à faire tomber un lieutenant dans ses cordes après avoir admirablement chanter lors de la soirée. Cela annonçait un mariage magnifique. Pour ce qui était de Mia, sa timidité naturelle prenait toujours le dessus. Ce n’était pas de sa faute après tout. Elle n’avait jamais voulu être ainsi, c’était inné. À l’encontre des opinions des autres individus, Mia possédait quelques talents, elle était juste trop timide pour le démontrer. Par exemple, elle avait voix magnifique, mais elle n’aurait jamais osé chanter, car elle ne s’en croyait pas particulièrement capable.

Lors de l’année des 15 ans de Mia, la jeune fille eu droit à une série de petits drames qui ensemble, changea le cours de sa vie. Premièrement, son père commença à perdre beaucoup d’argent en jouant aux cartes. C’était devenu une obsession bien malheureuse qui le poussa à demander de l’argent à ses parents. Aaaaaaaa, la vie est bien méchante si c’est elle qui la mené à faire ça. Il reçut une vive giffle de sa mère qui le menaça de le déshérité en le chassant de sa luxueuse demeure. C’est à ce moment que ce fut difficile pour Mia, Élisa et Philémon. Ce dernier qui n’était pas habitué de travailler, trop gâté par la luxure avait beaucoup de difficulté à trouver un moyen de faire de l’argent. Un matin, Élisa s’en alla vivre temporairement chez Alizée e son mari, laissant avec regret Mia derrière elle.

Le jour de ses 16 ans, c'est-à-dire le sept juillet, Mia reçu un présent auquel elle ne s’y attendait pas. Aller à Estagiel, la fameuse école élitiste ! Pourquoi donc ? Elle n’était pas particulièrement une génie. C’est simple, cette école prestigieuse remettrai la vieille femme qu’était Ariane dans les poches de Philémon qui n’en souhaitait pas moins. C’était son objectif et en en envoyant sa fille, avec l’aide financière de sa mère bien sûr, cela aiderait à l’image de Philémon, ne se souciant guère si l’envie prenait sa fille ou non. Et c’est ainsi que la jeune femme alla dans cette fameuse école, pour sauver l’image de son père, légèrement heureuse de quitter cette situation difficile et apeurée à l’idée dans cette fameuse école.

Physique : Une longue chevelure tel le blé se situant entre le blond et le châtain clair lui retombe dans le bas du dos lorsqu’elle n’est pas remontée comme à l’habitude. Les quelques mèches indisciplinées qui encadrent son visage finement découpé, n’enlèvent rien à son charme et ne lui donnent pas un air déluré comme son père avait l’habitude de le mentionner. Mia a prit l’habitude de glisser des fleurs dans ses cheveux en faisant une sorte de passe ce qui dégage un doux et subtil parfum floral. Reflétant les rayons du soleil, les cheveux de Mia s’agencent parfaitement avec le vert jade qui illumine les yeux de la jeune Française. Dans ces derniers, l’on peut lire une certaine gêne incertaine qui nous donne l’impression que l’on doit la réconforter. Ayant de grands cils, ses yeux peuvent parfois vous faire accrocher le regard si vous n’êtes pas habitué à cette couleur intense. Tous les traits de son visage sont d’une finesse qui ne pourrait qu’être attribué qu’au féminin. Ses joues qui sont légèrement teintées roses naturellement rougissent souvent suite à la grande timidité que Mia démontre. À ce moment là, son visage prend une teinte un petit peu plus rosé qu'à l'ordinaire. Son corps démontrent une gracieuseté étonnante qui s’éprend dans chacun de ses membres et qui lui donne une silhouette fine. Assez grande, elle donne quand même l'impression d'être menue. La jeune fille a hérité d'une poitrine moyenne. Ne favorisant pas une couleur en particulier, elle revêt des robes illustrant sa classe sociale (Bourgeois et non désargenté ^^') affichant des couleurs pâles ordinairement. Elle a ainsi la sensation de se confondre.

Caractère : Il y a des gens qui malgré eux, s’efface dans la foule et ne détourne nullement les regards des passants si ce n’est qu’un vieil esprit croyant avoir vu un fantôme. Cette vérité s’applique à un détail près à la fragile personnalité de la jeune Mia Dizambourg. La seule contradiction dans ces quelques phrases est qu’elle ne souhaite pas attirer l’attention comme ces pauvres demoiselles qui s’évertues à essayer de mettre des robes aux couleurs éclatantes et des bijoux si gros qui ne peuvent que faire détourner les yeux soit désireux soit envieux des différentes personnes venant à croiser toute cette mascarade. Pourtant, la jeune Française était promise à un charisme hors du commun si l’on considère les parents de la demoiselle. Malheureusement, Dieu ne donne pas tout le temps ce qui se devrait être donné en ce monde. Il lui a pourtant accordé une jolie voix, un corps doté d’une élégance parfaite pour la danse, un don théâtral et une beauté particulière et singulière à sa façon. Cependant, toute bonne chose à son pesant d’or pour équilibrer les choses. Mia possède une timidité hors du commun et cela sans raison particulière. C’est qu’elle n’a pas totalement confiance en elle. De ce fait, elle est portée à s’exclure elle-même ce qui augmente la difficulté avec laquelle Mia s’intègre à un groupe. Non, elle est ni une sauvage ni une hermite et ni un loup solitaire. La Dizambourg n’a qu’une énorme gêne qui la poursuit depuis sa tendre enfance de bourgeoise. Elle n’est pas habituée à confier ce qu’elle ressent et à extérioriser ses émotions face aux autres. Ce qui fait qu’il est difficile de déchiffrer ce discret personnage.

La jeune Mia n’est point belliqueuse et ne cherche nullement les ennuis. Elle n’est pas celle que l’on peut qualifier d’intrépide avec un ton d’admiration dans la voix ni celle qui va héroïquement défendre les siens. Non, elle est n’est pas la plus courageuse qui soit. La jeune femme a tendance à tout mettre sur sa faute. Bon peut-être que moi, chère narratrice de cette histoire, je vous fais peur en vous représentant une image d’une jeune fille assez perturbée en un sens. Vous devez pourtant savoir que Mia a peur que les gens s’attachent à elle. Elle a peur de les décevoir par la suite, comme si elle ne se sentait pas à la hauteur en ce monde de vanité et de superficialité. Quels autres traits de personnalité je pourrais bien vous citer. Et bien, Mia est sensible et fragile. Elle est telle une poupée en porcelaine et non pas parce qu’elle aime se faire chouchouter et tout, mais plutôt parce qu’elle est facilement ébranlable. Finalement, elle est romantique. Elle rêve à un idéal qu’elle n’a pas connu lorsqu’elle est jeune. Et celui-ci l’embête, car elle a peur de jamais contenter ce désir du bonheur.

Sinon, la jeune fille aime se perdre dans ses pensées. Il s’agit de son petit monde à elle que personne ne peut pénétrer. Le seul endroit où elle n’a pas peur de s’exprimer librement. Cependant la future découverte de cette fameuse «particularité» va troubler cette chose qu’elle aime bien. Quoi de plus gênant et de plus embarrassant que quelqu’un qui sache à quoi vous penser… M’enfin, j’ai déjà tout expliqué cela. Mia aime contempler les étoiles. Cet univers la fascine depuis qu’elle est jeune autant que le théâtre qu’elle adore observer.

*N'étant pas excentrique elle-même, elle admire ce trait caractéristique...

Questions hors-jeu :

Avatar : Je crois que c'est le même artiste que l'avatar de notre cher directeur... Alors je serais porté à dire Bory Chan... Mr. Green
Disponibilité de connexion : Hmmmmmm... Presque tous les jours ^______^ Very Happy
Comment avez-vous découvert ce forum ? Grâce à tour de jeu je crois... J'en suis certaine, sinon c'est un lien sur un forum ^^'
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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 11:47 pm    Sujet du message: Publicité

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Armand Estagiel
Directeur


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Inscrit le: 11 Juil 2006
Messages: 239
Age: 40 ans
Extraction: Haute Bourgeoisie
Localisation: Tenez-vous vraiment à la connaître ?

MessagePosté le: Lun Sep 18, 2006 05:53 pm    Sujet du message: [Validée] - Mia Dizambourg - Répondre en citant

Bienvenue Mia ^^

Belle fiche, très agréable à lire. J'ai beaucoup aimé la biographie et le cadre familial présenté (l'idée du pouvoir est elle aussi sympathique).

(héhé bon choix d'avatar Very Happy )

Fiche Validée
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Megan Muzard
Elève


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Inscrit le: 15 Sep 2006
Messages: 15
Année: Seconde
Age: 15 ans
Extraction: Classe moyenne

MessagePosté le: Lun Sep 18, 2006 10:18 pm    Sujet du message: [Validée] - Mia Dizambourg - Répondre en citant

J'en étais sure ^^ et toi qui dis: "Ohhh, j'espère que je serais acceptée, ma fiche est tellement minable, bla bla bla" pfff

..

BIENVENUE ^^ Mr. Green
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Mia Dizambourg
Elève


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Inscrit le: 14 Sep 2006
Messages: 6
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Age: 16 ans
Extraction: Bourgeoisie...

MessagePosté le: Lun Sep 18, 2006 10:31 pm    Sujet du message: [Validée] - Mia Dizambourg - Répondre en citant

^_____^ ! Toute heureuse ! kisuu

Marchi beaucoup beaucoup beaucoup Armand Very Happy

Tsssssssss Megan, tu dois savoir que je suis une personne insécure et oui Confused

raison minable -_____-"
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:18 am    Sujet du message: [Validée] - Mia Dizambourg -

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