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1875 - Une école élitiste qui renferme de bien sombres secrets...
 
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[Validée] Rose de Saunier
 
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Rose de Saunier
Elève


Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2007
Messages: 9
Age: 17ans
Extraction: Noblesse

MessagePosté le: Dim Aoû 19, 2007 06:06 pm    Sujet du message: [Validée] Rose de Saunier Répondre en citant

Nom : de Saunier
Prénom : Rose
Date de naissance : 26 novembre 1858
Age : 17ans
Classe sociale : noblesse
Région : Nouvelle Orléans, Louisiane
Profession : élève de première
Particularité(s) : Pour une raison mystérieuse les cheveux de Rose sont d’un vert bouteille profond. Ils ont toujours été comme ça et le resteront toujours.
Rose est aussi très douée pour les sciences et s’intéresse beaucoup aux expériences ainsi qu’à la médecine.
Rôle dans l'école : innocente, pour l’instant.

Famille : Aussi loin qu’on s’en souvienne, le clan de Saunier a toujours vécu sur leurs nombreuses terres en Aquitaine. C’est une grande et très ancienne famille, leur arbre généalogique remontant jusqu’aux croisades.
Mais en 1720, Firmin de Saunier -alors âgé de 32ans- embarqua avec sa femme, Bertille, pour l’Amérique afin d’y établir sa fortune déjà considérable. Il acheta des plantations, une magnifique demeure et bien sur, les esclaves qui vont avec. La canne à sucre et le coton se vendaient bien, aussi la fortune de Firmin ne cessa d’augmenter. A partir de cette époque, on se transmit la direction de « La Saunière » -comme on l’appelait- de père en fils et le clan Saunier devint une famille de planteurs et de colonisateurs.
Les années passèrent, Bertille mit au monde un fils, Baptiste. Elle essaya d’avoir plusieurs autres enfants mais ils moururent tous en fausse couche. Il semblait qu’une femme Saunier ne pouvait porter qu’un seul enfant. En effet, il arriva la même chose à toutes les descendantes de cette lignée. Chaque femme ne pouvait donner naissance qu’à un seul enfant et la « chance » fit qu’il s’agissait à chaque fois d’un garçon. Ainsi, on ne s’inquiéta pas plus que ça de cette particularité puisqu’un nouveau né garçon était le mieux qui pouvait arriver dans la famille.
Mais l’année 1776 marqua un tournant dans l’histoire de la famille. En ce temps là, c’était Arsène, fils de la troisième génération, qui dirigeait La Saunière. Il avait épousé Marie de Mourtille en 1770 et elle lui avait donné un fils, Paul, peu de temps après. Un soir de novembre 1776, quatre hommes arrivèrent dans la demeure traînant un brancard où était allongé un homme. On demanda aux Saunier de donner asile à ce trappeur, visiblement très blessé. Arsène était bon et ils avaient une chambre de libre, on la lui donna.
Cet homme se nommait Modjaki et était trappeur. Il était de nature sauvage, d’un homme qui sait de grands secrets. Il avait d’étranges yeux jaunes. Il ne voulait pas révéler comment il s’était blessé et n’acceptait d’être soigné qu’avec une sorte de pommade brune qu’il gardait précieusement.
Marie, en bonne maîtresse de maison, fut chargée de surveiller sa guérison. Elle lui tenait compagnie et vérifiait qu’il ne lui manquait rien. En échange, il lui racontait sa vie et on pouvait les voir discuter longuement le soir auprès du feu. Marie riait.
Après un mois de convalescence, Modjaki repartit.
Quelques semaines plus tard, Marie découvrit qu’elle était enceinte. Bien sur, pas de la bonne personne. Mais la jeune femme n’en fit pas grand cas, elle se doutait qu’un jour où l’autre, elle ferait une fausse couche et l’on ne parlerait même pas de ce bébé qui n’aurait pas du exister
Mais les mois passaient et rien n‘arrivait. Ou plutôt si, Marie grossissait à vue d’œil et Arsène, pensant que le bébé était de lui, était ravi. « Nous serons le premier couple de la famille à avoir deux enfants » disait-il, fière.
Marie arriva à terme et mit au monde un enfant. Une fille, la première de la famille. On l’appela Anne.
Le même jour, leur fils, Paul, mourut d’une chute de cheval.
Alors Arsène reporta tout son amour pour sa fille et décida qu’il en ferait son héritière, au même titre qu’un fils et qu’à son tour elle reprendrait La Saunière.
Mais Anne était différente. Ses yeux était d’un jaune étrange, sa peau trop pâle et lorsqu’elle fut plus grande, ses cheveux n’était ni bruns comme son père, ni roux comme sa mère, ni blonds mais… verts.
Verts, d’un beau vert bouteille. Ondulés, longs, brillants, comme des algues. Anne était à la fois attirante, envoûtante mais aussi trop étrange et incroyable pour plaire à quiconque.
Mais elle trouva un mari, Évrard. Ils étaient fous amoureux, se marièrent et à leur tour, eurent un enfant. Un fils, Alexis. Il se maria, eu à son tour un fils qui lui-même eu un fils et ainsi de suite. L’histoire reprenait son cour normal.

L’histoire qui nous intéresse à présent commence en 1858, au moment où Xavier de Saunier, adossé au mur d’un couloir, attend la délivrance de sa femme, Clarence.

Biographie : « C’est une fille ! Un ange ! » cria une servante en sortant de la chambre, le sourire jusqu’aux oreilles. Xavier fronça les sourcils. Une fille ? Cela n’était pas arrivé depuis bien longtemps dans la famille. Il se précipita dans la chambre de sa femme endormie et se pencha sur le berceau du nouveau né.
Clarence avait donné naissance à une toute petite fille pâle, toute lisse, sans une ride, comme une poupée de porcelaine. Les quelques cheveux qu’elle avait sur le crâne étaient verts. A part cela, rien d’extraordinaire.
Xavier regarda interloqué sa femme endormie sur son lit, pleine de sueur puis il se pencha sur le bébé pour y regarder de plus près, n’en croyant pas ses yeux. Oui, ils étaient bien verts. Comment était-ce possible ??
Une petite bonne noire entra dans la pièce pour apporter des draps propres, elle s’approcha de Xavier et murmura « Monsieur, on dirait que Madame a donné naissance à un ange ! »
Son père, Gabriel, entra dans la pièce. Il était vieux mais se portait bien et avait encore toute sa tête. Il se pencha sur le berceau et regarda Rose attentivement. « Une fille aux cheveux verts » dit-il « sais-tu ce que ça signifie mon fils ? » Xavier secoua la tête. « Tu sais que par un fait mystérieux, que certains appellent la chance, nous avons toujours eu un seul enfant dans la famille et un garçon de ce fait. Mais il y a bien des années -en ce temps là c’était Marie et Arsène qui dirigeaient La Saunière- une fille est née et c’était leur deuxième enfant. Cette fille avait aussi les cheveux verts et un aspect encore plus étrange que cette petite Rose devant moi : yeux jaunes, peau presque translucide... Mais le plus important c’est qu’on murmurait que cet enfant n’était pas celui d’Arsène mais celui d’un voyageur de passage qui avait, lui aussi, les yeux jaunes.
« Pourquoi me racontez-vous cela ? Quel est le rapport avec ses cheveux… verts ? »
« Personne n’en a jamais parlé mon fils mais j’ai une théorie là-dessus. Je pense que lorsque l’enfant n’est pas légitime, non seulement la deuxième grossesse arrive à terme, non seulement c’est une fille mais je crois aussi que c’est l’explication des cheveux verts. »
Xavier éclata de rire. « Cette histoire est digne d’un compte de fées ! Non je crois seulement que c’est du à une sorte de maladie, dans les gènes, quelque chose comme ça… » « Humm… à ta place, je vérifierais quand même les fréquentations de ta femme » Xavier la regarda étendue sur le lit. « Clarence serait incapable de me trahir »
« Mon fils, Clarence est une belle femme et elle s’est mariée jeune, crois en mon expérience, elle n’est pas aussi innocente que tu le crois »
Xavier la fixa encore un instant puis haussa les épaules. « Je verrai ».
Puis il sortit de la pièce.
Gabriel regarda sa petite fille encore quelques minutes. « Quel drôle d’enfant. Des cheveux verts ! Que vas-tu devenir…».
Quelques jours plus tard, dans le lit conjugal, Xavier demandait à sa femme. « Clarence… pourrais-tu me trahir ? » « Bien sur que non ! Pourquoi me demandes-tu ça ? » « Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai des doutes sur ta fidélité , notre enfant est une fille et surtout ses cheveux verts comme… enfin il y a longtemps, tu sais, ma famille… » elle ne le laissa pas finir « Pardon ? Tu insinuerais que j’ai un amant ? Mais enfin Xavier, pour qui me prends-tu ! Est-ce de ma faute si il y a quelque chose dans votre sang qui fait que notre fille a les cheveux verts ?! » « Non, non bien sur ma chérie, bien sur. » « J’espère que c’est clair ! » Et Clarence s’était retournée. Mais les doutes de Xavier ne s’étaient pas dissipés. Le lendemain et les jours suivant, il la fit suivre et ce ses doutes s’avérèrent bien fondés. Clarence entretenait une liaison avec Marc de Fontenange, un voisin. Xavier était un homme simple, discret et timide. Il ne provoqua pas Marc en duel comme l’aurait fait certains de ses amis et ne répudia pas sa femme. Il se contenta de lui expliquer un soir qu’il avait tout découvert et qu’à partir de maintenant, ils ne voulaient plus avoir aucun rapport avec elle, ne la gardant sous son toit uniquement pour éviter les commérages et ne pas la séparer de sa fille. Ils ne se parlèrent plus jamais.

Quant à Rose, et bien elle ne devint rien de spécial. On la fit examiner par plusieurs médecins, aucun ne trouva l’explication de cette couleur inhabituelle. Pendant toute son enfance on s’attarda à lui laver les cheveux avec différentes crèmes aux herbes pour tenter de leur redonner une couleur normale mais il n y avait rien à faire. Finalement, on se résolut à la laisser comme ça. Malgré cette particularité, Rose ne manqua de rien, ni d’amour ni d’argent. Elle grandissait entourée par tous les soins possibles malgré la tension évidente qu’il y avait entre son père et sa mère.

Rose eut huit ans. Elle s’épanouissait. On s’accordait à dire qu’elle était un parfait mélange de son père et sa mère : sérieuse, désireuse d’apprendre et intelligente comme son père, amusante et fraîche comme sa mère. Cette dernière ne s’occupait pas beaucoup d’elle, préférant courir les salons de la Nouvelle Orléans. Un précepteur s’occupait de Rose, une gouvernante ainsi qu’une nounou créole.
Plus elle grandissait et plus elle s’intéressait à la vie. Rose voulait tout savoir et en particulier comment fonctionnait les choses et les êtres humains. Parfois, cette curiosité pouvait même aller un peu trop loin.
Il y avait, dans la véranda derrière la maison, une cage où vivait un vieux canari. Rose le regardait souvent voleter dans sa cage et il vint un moment où elle se demanda comment ce phénomène était possible. Bientôt, il n’advint aucun doute que, pour savoir, il fallait regarder à l’intérieur de l’oiseau. Rose se planta devant la cage et fixa le canari de son air concentré, la bouche pincée, fronçant légèrement les sourcils. Elle ouvrit la petite porte et l’oiseau vint se poser sur son bras. Elle posa l’oiseau sur la table, à côté de petites graines qu’il s’empressa de picorer. Alors Rose prit un couteau mais hésita quelques secondes avant de commettre l’irréparable. C’était un oiseau vivant, avait-elle le droit de tuer des êtres vivant ? Rose se dit qu’il faudrait qu’elle pose cette question à son père mais pour le moment la curiosité était trop forte. Elle termina son geste.
Deux heures plus tard, il ne restait de l’oiseau qu’un tas d’organes et de plumes. Rose, assise sagement sur sa chaise regardait à la loupe les os de l’aile de l’oiseau, les mains pleines de sang ce qui ne semblait pas la dégoûter. Plongée dans son examens elle ne vit pas son père arriver. Lui non plus ne fut pas horrifié. Passionné de médecine et d’expériences, Xavier était même plutôt fier des activités de sa fille ne prenant pas du tout en compte le travail de boucherie qui régnait dans la pièce. « Papa » dit-elle « Je voudrais comprendre pourquoi l’oiseau vol » « C’est une recherche très louable ma fille ».
A partir de ce jour là, le père et la fille passèrent des heures ensemble. Il lui expliquait ses diverses expériences et lui lisait des livres sur la physique, la chimie et la biologie et Rose écoutait, passionnée.

Les années passaient, Rose s’intéressait de plus en plus sérieusement aux travaux de physique et de chimie. Elle ne travaillait plus sous l’aile de son père et menait elle-même ses propres expériences. Ainsi, elle inventa divers poisons qu’elle testait sur des cobayes animaux (qu’elle n’avait aucune honte à tuer au nom de la science) et de même, plusieurs antidotes. Elle était très intelligente, sérieuse et appliquée. Elle ne se comportait pas comme les filles de son âge qui souhaitent entrer dans le monde, aiment s’habiller ou faire des travaux féminins comme la couture. Rose répétait souvent à son père que plus tard, elle serait une chimiste reconnue.
Mais Clarence avait d’autres projets pour elle. En participant à toutes les nobles réunions de la Nouvelle Orléans, elle vit peu à peu les filles de ses amies s’intégrer dans le monde et leurs mères raconter des grands bals où leurs filles étaient présentées. Clarence se dit que c’était au tour de sa fille de suivre ses pas.
Dès lors, elle l’enleva à son père, brûla son tablier de chimiste et lui acheta de superbes robes. Rose était gracieuse et ses cheveux verts ajoutaient beaucoup de charme à son visage plutôt banal, aussi, les belles tenues lui allaient bien et elle savait se comporter en haute société. Mais elle se sentait mal à l’aise dans ces riches salons à écouter des commérages ou des conversations sans grand intérêt. De plus, ses cheveux verts attiraient la curiosité des gens et Rose se lassait d’entendre chuchoter derrière son dos. Elle rêvait de quitter ces soirées et ces bals interminables pour rejoindre son père.
Privée de son laboratoire, Rose se renferma. De jeune fille amusante, charmeuse et pleine de vie, elle devint sombre, cynique et rebelle. Elle passait ses journées à suivre sa mère qui lui apprenait comment tenir une maison, se faire obéir des domestiques, choisir des tissus, porter les chapeaux à la mode ou coudre. En réalité, Rose s’ennuyait. Sa vie, du matin au soir, n’était qu’une interminable suite de choses, à ses yeux, totalement futiles et grotesques. Elle rêvait de découvertes scientifiques, de redescendre dans son laboratoire et, aux côtés de son père, manipuler avec des gestes précis les éprouvettes et les flacons.
Xavier n’avait pas résisté à sa femme, il n’était pas idiot et même si il aimait la présence de sa fille à ses côtés, il savait qu’elle ne ferait pas sa vie ici mais plutôt dans les salons où elle rencontrerait de bons partis.

Le jour de ses dix-sept ans, Clarence annonça une grande nouvelle à Rose.
« Ma chère fille, je pense que cette contrée n’est plus assez en vue pour nous. J’ai envie de voir le monde, le vrai. La France me manque. C’est pourquoi j’ai décidé que nous partirions toutes les deux vivre à Paris chez votre tante qui a la gentillesse de nous héberger quelques temps avons que nous ne trouvions de quoi nous loger décemment. »
« Et qu’en est-il de mon père ? »
« Voyons, Monsieur votre père à trop à faire ici avec la plantation, il ne peut nous accompagner ! Mais nous le reverrons d’ici… quelques temps. »
Rose leva des yeux effarés vers son père. Elle avait beau avoir dix-sept ans, son amour pour lui ne s’était pas tari à l’inverse de celui pour sa mère. Celui-ci se pencha vers elle et lui dit : « C’est le mieux pour vous Rose, une jeune fille de bonne famille, surtout belle comme vous, se doit de se faire connaître ! » puis il ajouta dans son oreille : « Ma fille, je compte sur toi pour savoir ce que tu veux, ne te laisse pas faire. »
« Nous partirons à la fin de la semaine, occupons-nous dès à présent de nos paquets ! » ajouta sa mère.
N’oubliant pas les paroles de son père, Rose s’aménagea un sac secret où elle entreposa ingrédients, éprouvettes, poisons et antidotes de son invention, livres et tout ce qu’elle put trouver qui était facile à transporter. Pas question de partir sans ces précieuses choses.
Sur le pont, alors que Rose et sa mère regardaient la terre s’éloigner, Clarence se pencha vers sa fille : « Vous verrez Rose, les pâtisseries de Paris sont absolument délicieuses et l’on y rencontre des gens charmants, je vous ferais rencontrer mes anciennes amies et connaissances, elles vous plairont ! »
Rose lui rétorqua d’un ton amère et décidé : « Que ce soit clair, vous m’avez arraché à un pays, des personnes et des activités que j’aimais, à Paris il n’est pas question que je m’amuse ou que je cherche à faire bonne figure devant vos grandes dames » Clarence, ne répondit pas.
Quelques semaines plus tard, les deux femmes débarquèrent enfin au port de Nantes où elles prirent une diligence pour Paris.

Arrivées là bas, elles furent reçues par Elizabeth de Cornille qui grimaça à la vue des cheveux de Rose. « Mademoiselle, est-ce l’air marin qui vous a donné cet accoutrement ?? » « Non » répondit sa mère. « Rose a les cheveux verts depuis sa naissance, c’est ainsi » « Hum… et bien nous ferons avec je suppose »
Mais bientôt il fut évident que Rose était mise à l’écart. Sa tante évitait toujours de l’emmener avec elle dans ses soirées ce qui ne la dérangeait absolument pas puisqu’elle en profiter pour lire et inventer de nouveaux produits dont elle consignait la recette dans un cahier. Sa mère, bien qu’ici pour faire entrer sa fille dans le monde, « l’oubliait » et passer sa vie à suivre son amie dans les salons parisiens.
Un soir, Rose surprit une conversation entre Elisabeth et sa mère.
« Je vous assure ma chère, nous devrions l’envoyer dans cette école. Rose est intelligente, bien plus que la moyenne je dirais et possède une forte prédisposition pour les sciences, de plus ses cheveux verts font d’elle une personne hors du commun. Je suis sure qu’elle se sentirait parfaitement bien dans cette école. Plus qu’ici je dois dire… je ne peux vous le cacher plus longtemps, votre fille, par son… originalité, vous empêchera de voir le monde, personne ne l’acceptera dans son salon ! Il vaut mieux pour elle de l’envoyer étudier et ensuite, qui sait, elle pourrait peut être se faire religieuse, on a souvent besoin de sœurs qui savent enseigner aux enfants. Oh, religieuse est un avenir très louable ! Je crois qu’elle ne peut pas espérer mieux ici… »
Rose sourit. Oui, cette école était parfaite. Elle pourrait y étudier tranquillement peut être même se trouver une petite pièce où y aménager un laboratoire personnel… pour ce qui était des religieuses, il n‘en était pas question bien sur, une fois là bas, elle s’arrangerait pour ne jamais revenir…
Aussi, quand on lui proposa de partir à l’institut Estagiel, Rose accepta tout de suite. Sa mère ne pleura pas son départ.

Portrait Physique : Lorsque rose naquit et que l’on vit ses cheveux verts et sa peau presque translucide, tout le monde s’accorda à dire que c’était un ange.
En grandissant, il s’averra que Rose était en fait beaucoup plus banale que cela.
Son visage, si il n’avait pas été encadré par des cheveux verts, n’avait rien de particulier. De grands yeux noirs que Rose cachait parfois par de grosses lunettes pour voir de près. Un nez, une bouche sans intérêt. Une peau pâle, un peu rosée qui fait ressortir le tout.
De plus, Rose par son caractère, a toujours un air un peu méprisant et blasé.
Elle est de taille moyenne mais se tient droit, fière, et possède une grâce et une légèreté agréable. Néanmoins, rien d’extraordinaire.
Mais attardons nous un peu sur ses cheveux.
Rose les adore, elle ne les a jamais coupés. Ils sont donc incroyablement longs, fins et légèrement ondulés au bout. Ils sont d’un vert profond, on pourrait dire vert bouteille avec une pointe de bleu et ressortent magnifiquement bien sur sa peau pâle.
Lorsqu’on regarde Rose, on ne voit que ça.

Caractère : Rose aime la solitude. Habituée à passer des heures seules avec ses éprouvettes, elle se suffit à elle-même. Elle aime réfléchir, se poser devant un problème et trouver la solution. C’est une scientifique, Rose aime découvrir, comprendre et chercher. Néanmoins, elle n’a pas un esprit extrêmement rationnel et même si elle dit souvent qu’« il y a forcément une solution logique quelque part », elle peut tout à fait croire à une explication fantastique où hors du commun à condition que celle-ci soit prouvée. Frustrée par la vie et sa condition féminine, Rose est d’un naturel cynique, pessimiste et blasé. Elle n’est pas du genre à s’extasier pour un rien ni à montrer bruyamment ses sentiments. Elle n’aime pas se faire remarquer.
Malgré tout cela, Rose n’est pas non plus associable, même si elle n’est pas du genre à s’intégrer d'elle même dans un groupe, elle ne refusera pas la compagnie d’autres gens qui partagent les même goûts qu’elle ou avec qui elle s’entend bien.
Comme nous l’avons vu dans l’épisode de l’oiseau, Rose ne craint pas la vue du sang et n’hésite pas à sacrifier des êtres vivants (jusque là des animaux, il est sur que si il s’agissait d’un homme, elle aurait quelques réticences) pour une de ses expériences. En effet Rose est aussi très curieuse de tout ce qui peut l’emmener à franchir des limites qu’elle n’aurait pas soupçonner..

Avatar : Je ne sais plus mais j’ai eu beaucoup de mal à le trouver ! ^^
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MessagePosté le: Dim Aoû 19, 2007 06:06 pm    Sujet du message: Publicité

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Armand Estagiel
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Localisation: Tenez-vous vraiment à la connaître ?

MessagePosté le: Dim Aoû 19, 2007 06:44 pm    Sujet du message: [Validée] Rose de Saunier Répondre en citant

Fiche Validée

Très agréable à lire, rien à redire Very Happy. Sois la bienvenue !

(Je voudrais quand même savoir si tu as une idée derrière la tête (une explication) par rapport à la particularité physique de ton personnage et de ses descendants. Tu peux m'envoyer un mp pour le développer si c'est le cas.)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:40 am    Sujet du message: [Validée] Rose de Saunier

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