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1875 - Une école élitiste qui renferme de bien sombres secrets...
 
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Ermes Dolage
 
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Ermes Dolage
Médecin


Hors ligne

Inscrit le: 12 Juil 2006
Messages: 85
Age: 27
Extraction: Haute-Bourgeoisie

MessagePosté le: Dim Juil 30, 2006 03:00 pm    Sujet du message: Ermes Dolage Répondre en citant

Nom : Dolage
Prénom : Ermes
Age : 27 ans
Date de naissance : 26 Juillet 1848
Classe sociale : Haute-Bourgeoisie.
Région : Ermes vient de la capitale. C'est un citadin, Parisien, avec tout ce que cela entraîne.

Profession :
Médecin
Particularité(s) : Ermes fait son boulot dans l'école et tient une place non des moindres importante. Il est quelque peu indispensable au fonctionnement du lycée, sachant repérer ceux qui possèdent un quelconque don. Ermes sait de quoi il en retourne, reconnaît exactement les particularités de chacun. En jouant son rôle de médecin, il est le messager entre deux bords, devant trouver des prétextes pour les élèves doués de talents mentaux qui disparaîssent de l'infirmerie pour se retrouver au laboratoire.

Rôle dans l'école :
Complice avec le directeur. \o/ Plus «sérieusement», s'occupe des malades et essaye au possible de les soigner, ou non..

Portrait Physique :

Notre divin Ermes est un grand jeune homme. Et de toute sa hauteur, il se dresse fièrement, aussi droit qu'un chêne. On ne le voit jamais s'affaler, ni s'accouder de manière vulgaire. Mais qui oserait dans cette société..? En tout cas dans la situation où il était, ça ne lui serait jamais venu à l'esprit, et cela le rabaisserait même. Sa stature et son maintien sont donc nobles, ses épaules larges. Il ne paraît pas fragile, bien au contraire comme si son corps était paré contre toute attaque. Ses pas sont aussi réguliers, tantôt distincts, tantôt discrets. La plupart du temps il se trouve paré de son costume à trois pièces. Être présentable, c'est sa ligne de conduite. Toujours vêtu de noir, on le voit quand même arborer une blouse blanche dès qu'il entre dans son infirmerie pour s'occuper de ses frêles patients. Il ne lui manquerait plus que les lunettes et il serait la parfaite caricature du savant fou.

Bien que pour correspondre à ce préjugé, Ermes aurait dû avoir les cheveux blancs. Mais non, une chevelure brune en degradée assez conséquente lui arrive jusqu'aux épaules. D'épaisses mèches se battent en duel devant son visage, ce qui n'empêche pas qu'on puisse admirer le visage du médecin dans toute sa singularité. Son visage a un teint quasi cadavreux et les veines dans son cou n'en transparaissent que mieux. Son faciès en est presque austère bien qu'inexplicablement fascinant. Les pomettes sont saillantes, donnant à son visage sa dimension vampirique. Son nez est pointu et fin, et ses lèvres toutes aussi minces ne se permettent souvent que des rictus railleurs. Ses yeux d'un bleu glacial ont quelque chose de féminin, soulignés par un regard noir et impassible.
Il se dégage naturellement de cet être je-ne-sais-quoi de sérieux, d'adulte ou bien même d'élégant, quoique cachant de sombres desseins. Ermes ferait presque peur, soutenu par une expression qui rend déjà mal à l'aise, ou le contraire pour certains.

Caractère :

Le scientifique qu'incarne Ermes n'est pas des plus tendres. De nature assez stricte, il ne laisse pas échapper la moindre imperfection : Qu'elle soit morale, ou physique. C'est peut-être dû à ce caractère soi-disant «altruiste» qu'il a choisi la médecine, pour vaincre les fléaux qui touchent le genre humain. C'est aussi pour cela que l'école est un lieu qui lui est le plus propisce ; chacun y est doté d'un talent particulier, quelque chose qui permet d'atteindre un idéal de plus.
Néanmoins Ermes a un sens profond de l'honneur. Il est d'une loyauté sans faille envers le directeur Estagiel. L'amitié est un sentiment qui lui est tout sauf familier, bien que cela soit tout comme. D'un naturel assez calme, il n'est pas aussi expensif qu'il pourrait en avoir l'air lorsqu'il s'adresse à ses patients. Il est assez secret et si par malheur un événement viendrait le troubler, Ermes éclaterait d'une colère froide, sans mot, juste un regard.
Comme il tient à garder une certaine prestance, et même rien que pour son métier qui traîte dans le social, notre scientifique manie à merveille la langue française, bien souvent en maniant aussi le «mensonge», dans son rôle de médecin, de complice ou même de confident. C'est que l'on se confie si facilement à quelqu'un qui prend «soin» de nous. Aussi, il y a des situations où il ne faut pas être tout à fait clair. Sournois, «trouble», sont peut-être les mots qui lui correspondent le mieux. On ne sait pas à quoi s'attendre de sa part. Il ne parle jamais de son passé, qui n'est pas forcément glorieux mais qui n'est pas pour autant cuisant. Il ne faut pas se fier à son apparence. Ca serait à s'y méprendre plonger la tête la première du haut d'une falaise.
Et donc Ermes est le vent sur cette falaise, un souffle qui manipule les âmes et les corps avec plus ou moins d'habilité mais toujours avec force, imprévisible. C'est une force de la nature, remplie de sagesse, ou peut-être pas, mais qui impose le respect, certes malgré son (jeune) âge. A 27 ans il pourrait contrôler le monde, il en a les capacités intellectuelles mais il a ses raisons que la raison ignore et puis il a d'abord eu la chance de rencontrer Armand. Médecin a été donc un métier à sa portée.

Ermes a une passion pour les patisseries en tout genre, du simple chou à la crème aux gâteaux suprêmes (au chocolat), et d'autres plats exotiques aux fruits bigarrés dont il est le seul - du château au moins – a en avoir jamais goûté. Il excelle dans le rôle de patissier, étant assez maladroit (eh oui) pour le reste. C'est l'une des seules choses qui le passionnent. Qui ne résisterait pas à un de ces plats préparés par ses soins ? Il lit aussi. Beaucoup. Des traités scientifiques, de simples romans, ou ceux pédants d'histoire. Ermes apprécie de passer du temps à la bibliothèque. Ca ne serait pas étonnant que de le croiser là-bas.
D'un autre côté, Ermes a pour ainsi dire une phobie des chevaux, seule ombre au tableau de notre auguste personnage. Le hénissement de ces derniers lui donne de l'urticaire, et entendre le bruit des sabots lui fiche la nausée. Ce serait de très mauvais genre que même rien que de lui proposer un tour en manège, où chevaux ailés côtoient d'autres mammifères fantasques. Il refuse les parties de chasse sur les équidés, avec réserve, gêne, comme si cela ne l'intéressait pas, et n'apprécie guère rien que la moindre sortie en calèche. Ermes voyage donc très peu, et ses connaissances ne se résument à présent qu'au personnel du château, auquel il ne tient souvent aucune estime.
Pour finir, son métier ne se résume presque qu'à son seul loisir. (n'oublions pas les choux à la crème...)

Famille : La famille d'Ermes est issue de la Haute-Bourgeoisie. D'abord originaire d'Angleterre, elle a ensuite migré en Normandie il y a une trentaine d'années pour finalement s'installer en Région Parisienne, à Paris même. Le père Dolage a fait fortune dans les chemins de fer en plein essort à l'époque, dans le transport de denrées en tout genre.

Père : Parfaite caricature du bourgeois gentilhomme à son époque, Paul Dolage se porte à son aise dans la France de cette deuxième moitié du XIXème siècle. Il aspire à la noblesse bien même que cela semble impossible. Il n'inspire pas vraiment le respect, appelle plutôt à ironiser de son côté «bon vivant», avec un embonpoint certain. C'est un personnage banal, à l'image de sa vie (et de son physique), celles de ses deux enfants uniques jurant avec la sienne. Pour ainsi dire, cela n'a pas été d'une difficulté insurmontable que de ne plus garder contact avec ses parents pour notre médecin.

Mère : Dans le même cas que son mari, Claude a de plus la luxure ancrée en elle de part sa situation sociale. C'est de cette femme qu'Ermes tient sa chevelure brune. Depuis de nombreuses années elle n'a jamais voyagée en restant à Paris, sédentaire. Claude n'a non plus jamais porté une grande affection envers ses enfants. Une bonne à tout faire, c'est mieux. En fait, elle ne se contente que des visites de ses soi-disantes «amies». Rien à dire de plus.

Soeur : D'un an l'aînée d'Ermes, Emilie est l'unique soeur qu'il aie jamais eu de toute sa vie. Elle était d'un caractère assez doux, voir naïf, autant dans sa tête que dans son coeur, comme si un voile lui cachait toujours le visage. Emilie a de longs cheveux blond, tirant sur le roux, qu'elle s'est toujours refusée à attacher. Elle possède aussi de grands yeux verts sur un visage aussi finement ciselé que celui de son frère, le teint plus rose. Mais il arriva, qu'ayant une lubie à propos d'«équitation», un malencontreux accident se produisit. L'année de ses 15 ans, elle reçut un coup de sabot en plein dans la colonne vertébrale. Ne pouvant guérir, affaiblie, et attrapant une maladie qui traînait là, ses jours ne se comptèrent plus qu'en heures. Ermes, toujours distant en fût marqué inconsciemment bien qu'il refuse encore à se l'avouer.

Biographie :

Comment énoncer une enfance... plate ? Plat, encore un mot sans intérêt pour décrire un tel état. Mais tel est bien le cas de celle d'Ermes. C'est lors d'une caniculaire journée d'un 26 juillet en l'année 1850 qu'il nacquit. A la moitié de ce siècle, où le Romantisme commencait à s'éteindre après son âge d'or, où Hugo allait une douzaine d'année plus tard achever les Misérables, où on sentait les prémices du Symbolisme qui se préparait plus tard à faire son apparition et où d'autres mouvements «révolutionnaires» éclairaient ce siècle du retour à la foi religieuse pour la première moitié du siècle, à un ésotérisme certain, puis au final à la modernité.. Ermes n'allait pas faire parti de ceux là. Sa naissance n'allait pas changer le monde comme certains chef-d'oeuvres créés à cette époque. Non, d'aucune façon. Juste un contentement, celui de ses parents. Ils furent heureux d'avoir comme second enfant un fils, un homme. La première étant Emilie, un doux bébé aux joues bien rondes et rosées. Paul et. Claude, les parents, avaient, remarquons-le, choisi deux prénoms commencant par la lettre «E». Sa signification ? Aucune. En tout cas, cela faisait comme s'ils étaient reliés par on ne sait quel lien. Mais les deux nouveaux-nés ne jouèrent guère ensemble, chacun grandissant de son côté et faisant ses découvertes en suivant sa propre voie.
La famille Dolage habitait tout le second étage d'un chic appartement parisien, spacieux et d'assez bon goût. Paul Dolage avait repris la tradition familiale qui put leur permettre de faire fortune, mais en adaptant avec les moyens de l'époque. Avec l'industrialisation, les boeufs et autres chevaux d'attelage avaient été remplacé par les trains, les chemins de fer, pour le transport de marchandises. Le père de famille avait suivi la tendance et vivait paisiblement. Leur vie était prospère, bien bourgeoise, sans anicroches ni rien.
Avec le temps, Ermes devint déjà un garçonnet au teint pâle et au regard atypique. Cependant à l'époque, notre jeune garçon avait ses connaissances parmis les gens de l'arondissement, assez conséquentes même, voire tout ceux du quartier à vrai dire. De nombreuses fois, il arrivait à s'échapper de l'appartement sans que ses parents ne l'apperçussent, pour filer dans la rue et rejoindre ses «copains», pour jouer à divers justes dénués d'intérêt comme courir après les rats à la tombée de la nuit, ou attraper les sauterelles les jours d'été, ou simplement flâner le long de la Seine. Rien de particulier en somme, il vivait sa «vie», ou ce à quoi il était destiné pour l'instant. Une enfance à la hauteur de la plupart de ses congénères. Pas très palpitante. Ca ne pouvait donc continuer comme ça. C'est à ce moment là qu'Ermes découvrit sa passion pour ces mets sucrés qu'on appelle pâtisseries. Sa famille aimant un minimum l'exotisme - en plus de s'approvisionner avec plus ou moins de facilité en beurre, sucre et chocolat - trouvait le moyen de dénicher d'autres ingrédients nécessaires à l'élaboration de «ces» recettes ; alcools, fruits exotiques, etc. Il en profitait pour les découvrir et se dit plus tard, que s'il n'avait pas été médecin, il aurait été pâtissier. En tout cas, son caractère se forgea peu à peu, avec le début de l'adolescence. Il devint plus indépendant, quelque peu plus sombre.

Ermes avait à présent 14 ans. Quatorze ans, un des âges pendant lesquels on change le plus, on évolue le plus rapidement, de manière imprévisible, qui peut être définira l'être qu'incarnera un personnage plus tard. C'est l'âge où l'on commence à se rendre compte de ses priorités, des envies futures, que la réalité est encore plus différente que celle qu'on s'imaginait. Ce fut à peu près le cas pour Ermes, bien que sa personnalité et sa raison d'être fussent déjà bien affirmées. Quant à sa soeur, elle avait gardé le caractère de ses 10 ans bien qu'elle en ait maintenant 15. Le père Dolage avait choisi d'aller rendre visite à de la famille (un oncle) à l'extérieur de Paris, à l'Ouest. Paul Dolage songeait y séjourner une quinzaine de jours, histoire de se ressourcer pour faire face au stress de la capitale, de la vie citadine ou juste pour s'accorder une pause. C'était un endroit boisé, avec de grandes étendues planes quelques fois valonnées, où les vaches côtoyaient brebis, brouttant à côté des champs céréaliers qui pouvaient être un lieu rêvé pour de jeunes artistes-peintres, lorsque le vent faisaient fléchir le blé et que le soleil illuminait le paysage. Le paradis pour Emilie, un lieu propice au repos.
L'oncle demeurait dans une grande résidence composée d'une ferme dans une aile, la partie habitée dans l'autre, et possédait de nombreux chevaux. Ce ne fut pas difficile de se prêter au «jeu» et de s'adapter à la vie provinciale. Ermes témoignait son intérêt pour les bestiaux en ne s'approchant jamais des enclos. Le lieu le plus impressionant était l'écurie. Des chevaux de toutes races s'y trouvaient. Emilie avait jeté son dévolu sur un grande mâle blanc. Il était entièrement blanc et au nom de Roth, nom aux sonorités gauloises. Elle s'en occupait tous les jours. La jeune fille passait ses journées à s'occuper de ce cheval, ne s'intéressant pas au reste, pas à d'autres découvertes ou d'autres rencontres. Les parents Dolage s'en contentèrent, la mère ne sortait guère plus.
La première semaine achevée, chacun avait pris ses habitudes, s'était de nouveau habitué à sa morne routine. A ce moment-là, Ermes se trouvait dans le grand salon en pleine réflexion, à méditer de choses et d'autres La journée tirait sur sa fin, les paupières se faisaient lourdes. Paul et Claude Dolage étaient encore à l'extérieur pour une raison inconnue jusque là. Emilie était au même endroit que les heures, que les jours précédents, à s'occuper de son cheval. L'animal était plus imprévisible que d'habitude. Non pas joueur mais l'averse qui tombait rendait nerveux les chevaux. La jeune fille brossait tranquillement Roth, son cheval blanc. De même, celui-ci ne bronchait pas. Elle se recula puis entreprit un détour par l'arrière du cheval. L'équidé agita sa crinière, remua sa croupe et un éclair dans le ciel éclata bruyamment. Cela fit laisser tomber à terre la brosse dont se servait Emilie pour nettoyer son cheval. Cela l'avait fait sursauter. Emilie se pencha pour ramasser l'objet et lorsqu'elle se releva, soudainement, le cheval se cabra, rua et assena de ses jambes arrières, deux douloureux coups de sabot dans le dos de la jeune fille, la soeur d'Ermes. La brosse tomba à terre de nouveau, ; elle ne put plus bouger. L'orage se faisait entendre à nouveau, redoublant de décibels. Emilie fut transportée dans sa chambre, ce qui aggrava encore plus son cas. Ermes n'avait pas changé de place, mais ses parents, alertés, se précipitaient en direction de la demeure. Souffrance, cris, désespoir. Le médecin arriva trois bonnes heures après, retardé par je-ne-sais-quel-évènement. Il ne put pas faire grand chose, cela était au dessus de ses capacités. Le vieil homme pria seulement Paul Dolage pour que sa fille restât au lit. Le séjour des Dolage qui devait durer 15 jours, en fit 30. La tuberculose attachée à ce siècle et qui fit des ravages, fut amenée dans la chambre de la jeune fille souffrante. Un domestique avait fait courir la bactérie dans toute la maison. Emilie ne fut pas épargnée. Sa maladie était double à présent. En plus d'avoir la colonne vertébrale brisée, elle crachait du sang. Le rose était parti de ses joues. Une lueur de détresse venait de plus s'installer dans ses yeux. Elle s'en voulait, et elle voulait continuer à vivre. Mais n'était-ce pas trop tard ? Cela en fût trop. Sa constitution était bien trop faible. Emilie ne tenu par un jour de plus, le lendemain on l'inhumait.

Les années qui suivèrent s'enchaînèrent comme si ne rien n'était. La vie continuait son cours. Bien sûr, il manquait une personne, une adolescente, une enfant. Mais les parents Dolage ne voyaient cela que comme la fatalité, le destin, et priaient seulement pour le salut de leur fille. Là était-ce peut-être leur seule sagesse ? Ermes restait à présent plus taciturne, ne sortait presque plus en dehors de certaines obligations. Cela continua pendant à peu près quatre longues années.
En attendant, Ermes continuait ses études. De manière assez brillante au lycée Condorcet à Paris, bachelier dans la filière scientifique. Il avait déjà son projet en tête ; devenir médecin. Les études supérieurs s'offraient maintenant à lui, celles redoutables de médecine. Ermes y prit plaisir, changea un peu plus son comportement, et apprit des choses seulement sues par une mince élite, ce qui l'assouvit dans sa soi-disante quête de «perfection».
Dès lors qu'il eut 27 ans, notre tout jeune médecin put s'installer à l'institut Estagiel. Ermes coupa les ponts avec ses parents. On ne sait pas vraiment d'où Armand et notre jeune homme se connaissent, seulement que cela remonte à quelques années. A présent, un nouveau mode de vie s'offre à lui.

Questions hj :

Avatar : http://gallery.aethereality.net/
Disponibilité de connexion : Quasi tous les jours.
Comment avez vous découvert ce forum ? Par le directeur en personne. C'te classe hein ?! ¬¬
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MessagePosté le: Dim Juil 30, 2006 03:00 pm    Sujet du message: Publicité

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